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Avr/29/2009 

Myriam Chomaz : "Devenir numéro un"

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Myriam Chomaz a tout conquis en 2008. Auréolée d’un titre de championne du monde WBC par intérim, la boxeuse rêve de combattre à Grenoble.

L’année 2008 a été celle de tous les succès. Qu’attendez-vous de 2009 ?

Je voudrais remettre en jeu mon titre de championne du monde et devenir la numéro un mondiale. S’il est permis de rêver, je me réjouirais de boxer à Grenoble. Mais il y a peu de propositions malgré un potentiel énorme, notamment avec Hussein Bayram. Grenoble pourrait être le théâtre de belles soirées.

La rencontre du 24 avril devait vous préparer à la défense de votre titre. Qu’en est-il ?

Tout est complétement remis en question. En juin, je devais rencontrer Jelena Mrdjenovich pour tenter d’unifier les ceintures (de championne du monde). Mais la Canadienne a perdu face à Olivia Gerula (canadienne elle-aussi) le 9 avril et n’est plus numéro un mondiale. Il nous faut organiser une nouvelle rencontre. Celle-ci aura peut-être lieu à l’étranger. Tout dépendra des propositions qui nous seront faites, en France ou à l’étranger.

Pour avoir commencé par la boxe française, on a parlé de vous comme une "pièce rapportée". Qu’en pensez-vous ?

Pièce rapportée n’est pas le terme qui convient. Il ne faut pas oublier qu’il y a dix ans, les femmes n’avaient pas le droit de faire de combat. Se faire une place est parfois contrariant et contraignant. Mais c’est également stimulant que de partir d’un terrain vierge. Il y a beaucoup de chose à écrire. C’est un peu comme laisser une jolie trace dans la poudreuse.

À 36 ans, les opportunités se font-elles plus rares ?

La véritable difficulté, c’est de boxer avec un titre. Cela laisse peu d’opportunités. D’autant qu’une affiche féminine ne fait pas salle comble.

Myriam Chomaz... digest

Née le 21 octobre 1972, au Teil (Ardèche) : 36 ans

12 victoires dont 7 avant la limite et 1 défaite.

Licenciée du Ring grenoblois.

Professionnelle depuis le 6 février 2006.

Championne du monde WBC par intérim super-plume (depuis le 20 novembre 2008).

Championne d’Europe EBU super-plume (14 mars 2008).

Mais aussi, championne de France, d’Europe et du monde de Savate (boxe française), avant qu’elle ne se convertisse à la boxe anglaise.


Propos recueillis par Antonin Galleau
SOURCE / http://www.grenews.com
Admin · 451 vues · 0 commentaires

Avr/25/2009 

Myriam Chomaz aux points

 

Championne par intérim des poids super-plume WBC, l'Iséroise Myriam Chomaz (36 ans ; 12 victoires, dont 7 avant la limite, 1 revers) a battu aux points la Britannique Angel McKenzie (30 ans ; 171 cm ; 2 succès aux points, 14 défaites), vendredi soir Salle Pierre Montesquiou, à Condom (Gers). Notre représentante a terminé la rencontre avec une coupure sur l'arcade.
SOURCE: LE SITE DE LA F.F.B
Admin · 828 vues · 1 commentaire

Avr/15/2009 

Le vendredi 24 avril 2009














Admin · 303 vues · 0 commentaires

Avr/14/2009 

Condom. Le 24 avril, un gala de «niveau mondial»

Douze combats dont trois pros, avec Doudou N'Gumbu, champion WBC.

La photo de famille avec le pétillant Doudou. Photo DDM, Jeanine Quemener.


Avec un total de douze combats dont trois professionnels, le 4e gala de boxe du vendredi 24 avril, à 20 heures , à la salle Pierre-de-Montesquiou, « sera de niveau mondial », comme le clame le président du club organisateur condomois, Gilles Maccagnan. L'affiche sera très hétérogène avec la variété de combats présentés. A la boxe éducative toujours un brin attendrissante s'ajoutera le premier combat dans une soirée officielle de discipline handi-boxe avec toute la motivation du condomois Guy Platzer, en route pour le prochain championnat de France. Le public reconnaîtra quelques Condomois sur le ring: Lionel Fardin, Kamal Azarfane, dans des combats amateurs explosifs et de bon niveau, contre des adversaires auscitains et agenais. Chez les pro, Jimmy Ismaël, se présentera pour son 3e gala condomois, tout comme le Toulousain Doudou N'Gumbu, fétiche du public condomois. Au palmarès éloquent, avec 16 victoires chez les pro, dont 9 avant la limite, Doudou, venu à la rencontre du club et supporter des jeunes boxeurs , plaide pour « un gala plein d'émotions » où il a déjà décroché deux victoires. Le champion international WBC mi-lourd boxera en 8 reprises de trois minutes contre le Tchèque Michal Bilak. Jérôme, entraîneur de Doudou, confie qu' « il devra suivre aveuglément les consignes ». A n'en pas douter, le clou de la soirée sera le combat de la Grenobloise Myriam Chomaz, actuelle championne du monde et d'Europe, et de l'Anglaise Angel Mc Kenzie. « La boxe est le sport français le plus surveillé médicalement, offrant une excellente thérapie grâce à un développement harmonieux du corps », explique le docteur fédéral Jean-Louis Llouquet. Pour réservation et dîner au bord du ring, tél. 06.71.90.05.28

SOURCE / http://www.ladepeche.fr
Admin · 368 vues · 0 commentaires

Avr/06/2009 

Je me prépare pour boxer à Condom


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Admin · 395 vues · 0 commentaires

Avr/01/2009 

Les filles gagnent aux poings

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Podolsk envoyée spéciale

«Laissez-moi vous expliquer quelques spécificités de la boxe féminine. Les protections de poitrine sont autorisées. Ce n'est pas pour faire paraître quelque chose plus gros que nature, c'est pour se protéger...» Au troisième jour du troisième championnat mondial de boxe féminine, qui se déroule jusqu'à dimanche dans une petite ville au sud de Moscou, le président du jury, le Pakistanais Shakeel Durrani, a encore été obligé de réunir ses arbitres, pour rappeler quelques règles de base. «Et, comme vous êtes des hommes, je vous demanderai aussi d'éviter de toucher les concurrentes...» précise-t-il encore. «La boxe féminine est une discipline encore relativement nouvelle, qui ne se développe que depuis six ou huit ans, explique ensuite en aparté ce dirigeant de l'Association internationale de boxe amateur (Aiba). Pour cela, nos arbitres sont encore essentiellement des hommes. Mais pour cela aussi, ce championnat est particulièrement important : si tout s'y passe bien, la boxe féminine deviendra discipline olympique aux prochains JO de Pékin.» Et pour cela encore, le président du jury est obligé de tancer ses arbitres : «Hier encore, trop d'écarts ont été constatés dans vos notations !», «Monsieur l'arbitre moldave, vous avez attribué là 61 points à une boxeuse ukrainienne. Cela signifierait qu'elle ait marqué un coup toutes les six secondes ! Ce n'est absolument pas possible ! Nous vous prions d'être plus attentif et plus objectif !»

D'abord annoncés en Hongrie, puis en pleine Sibérie, dans la ville pétrolière de Khanty-Mansiisk, puis à Saint-Pétersbourg et finalement rapatriés en urgence dans la lointaine banlieue de Moscou, faute d'avoir trouvé ailleurs des financements, ces championnats du monde sont bien la preuve des difficultés des boxeuses à être prises au sérieux. Dix jours avant la compétition, le championnat était annulé. «Nous avions arrêté la préparation, nous nous étions remises à manger», raconte la Française Myriam Chomaz, ravissante blonde aux longs cheveux blonds, championne d'Europe en titre des 57 kg. Puis, en catastrophe, trop vite pour permettre à toutes les délégations de venir (les Chinoises, qui sont parmi les meilleures au monde, n'ont pas eu le temps d'obtenir les visas), un ring a été monté au milieu du Palais des glaces de Podolsk. Cent soixante concurrentes, venant de 27 pays différents, ont fait le voyage. La France a dépêché cinq petits gabarits, tous éliminés dans les trois premiers jours de la compétition.

Diablesses. Au milieu de ce Palais des glaces, vide et froid, Michel Baudel, président délégué de la Fédération française de boxe, admire pourtant les deux petites mouches, indienne et canadienne, qui se démènent comme deux diablesses sur le ring : «Regardez-les ! s'exclame-t-il. Si vous ne saviez pas que ce sont des femmes, l'auriez-vous deviné ? Le niveau technique s'est élevé très vite parmi les femmes, on ne voit plus guère la différence avec les hommes !» Aux deux premiers championnats, organisés aux Etats-Unis en 2001 puis en Turquie en 2002, l'écart était encore énorme entre quelques excellentes délégations venant de Russie, Turquie, Suède ou Norvège, et les autres, se souvient Shakeel Durrani, le président du jury : «Cette fois, le niveau technique s'est partout élevé et les écarts entre pays se réduisent.»

A Podolsk cette année encore, quelques équipes donnent pourtant encore l'impression de dominer la compétition : les Russes bien sûr, mais aussi les Turques, les Indiennes ou les Nord-Coréennes, assises tout en rouge au premier rang et criant en choeur chaque fois qu'une de leurs championnes monte sur le ring. Impossible en revanche de les approcher : «Pas d'interview !» répond pour elles l'interprète de la délégation, gardant ses filles à l'écart de tout contact étranger. Deux boxeuses indiennes expliquent comment la boxe est pour elles une façon de se faire «mieux respecter». Leur entraîneur intervient : «D'ordinaire, en Inde, c'est plutôt l'homme qui domine la société. La boxe est une des rares occasions données aux femmes de montrer leur force. D'ailleurs, en boxe, nos femmes sont maintenant meilleures que nos hommes.»

Plus loin, l'Américaine Crews Franchon achève une portion de frites au ketchup et raconte : «Aux Etats-Unis, la boxe féminine est maintenant très populaire, grâce à Million Dollar Baby (1). Bien sûr, il y a encore des ignorants qui nous disent : c'est quoi ces muscles énormes que vous avez, ce sont des attributs masculins... Mais moi, je préfère avoir des muscles que du gras.» Crews, 18 ans, avoue d'ailleurs s'être mise à la boxe pour maigrir : «C'était il y a deux ans. Quelqu'un m'avait dit qu'avec la boxe, on pouvait perdre 2,5 kg par jour.» Deux ans plus tard, Crews est de fait redescendue de 90 à 82,5 kg, et se retrouve avec un titre de championne d'Amérique.

(1) Film de Clint Eastwood, dont l'héroïne se met en tête de devenir championne de boxe.

SOURCE / http://www.liberation.fr

Admin · 709 vues · 0 commentaires